Mercredi 7 mai 2008
On est à peine en mai et, déjà, j'observe les groseilles qui se développent. Vu l'appétit des oiseaux qui fréquentent mon jardin urbain (mésanges, moineaux, merles, grives, rouge-gorge...), j'ai déjà commencer à les protéger, histoire qu'en juin-juillet, je puisse profiter de nombreuses grappes de cette couleur.
par Baudouin Massart publié dans : Bruxelles
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Lundi 5 mai 2008
.. J'ai franchement du mal à tenir mon blog. Je préfère m'installer dans mon petit jardin urbain, planter du persil, de la roquette... Observer les fleurs et les groseillers se développer.



par Baudouin Massart publié dans : Bruxelles
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Jeudi 24 avril 2008
par Baudouin Massart publié dans : Athènes
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Mercredi 23 avril 2008

Hier, l'envie m'a pris d'aller "Chez Léonor", un petit restaurant espagnol, dont je vous ai déjà parlé, près de la Porte de Hal à Saint-Gilles. Mon choix fut judicieux. Menu du jour : "chaussons au thon sur salade" et "boulettes tomates".
Lorsque je suis entré, quelques vieux immigrants espagnols devisaient dans leur langue natale. Le patron m'a demandé : "C'est pour manger?". "Oui". "Vous êtes seul?". "Oui". Choisissez votre table".
Toutes étaient libres. J'ai opté pour celle dans le coin, pour relire au calme. Je venais d'imprimer un article que m'avait commandé "Amnesty". Il était consacré aux "peacelines" en Irlande du Nord, situées en particulier à Belfast. Un article facile à écrire, parce que je connais mon sujet. Mais, en même temps, difficile à écrire, parce que j'ia l'impression de me répéter parfois. Alors, je traque le revouveau au détour de virgules, en réagenceant mes phrases. Du contorsionnisme intellectuel.
Les chaussons au thon sont venus interrompre ma lecture. Ils étaient trois, disposés sur un lit de salade qui avait assaissonnée avec un glaçage de vinaigre balsamique. Je savoure de petits morceaux, découpés délicatement au préalable. En mâchant délicatement pour faire durer le plaisir, j'observe les gens passer dans la rue sous le soleil. Collégiennes rebelles, garçons du même acabit, tous de sortie sur le temps de midi. A travers la vitre à ma gauche, j'aperçois la meringue qui couronne le Palais de Justice, à ma droite, j'aperçois la Porte de Hal, qui servi autrefois de prison et est aujourd'hui objet de rénovation.

par Baudouin Massart publié dans : Bruxelles
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Jeudi 17 avril 2008

Les vers boitent un peu, mais ce n'est pas ma faute s'ils ont trop bu.

La flaque n’est pas mon amie,

Elle serait même plutôt mon ennemie.

La flaque guette le piéton

Et ne rate pas une occasion

Pour inonder ses petits petons.

Comme la Flak s’en prenait autrefois aux avions,

Elle attaque par surprise les piétons.

Quand elle longe le bord du trottoir,

Un détour vaut mieux que de se faire avoir.

Il ne fait pas bon traîner dans le coin,

Quand une voiture vient de loin.

Si c’est un camion,

Autant changer de pantalon.

Mais il y a bien pire

Et franchement pas de quoi rire.

Quand le pied marche sur le pavé gicleur,

On est au comble du malheur.

L’eau part en flèche et nous inonde

A l’entrejambe et à notre plus grande honte.

Pourtant la flaque peut être une alliée.

Comme ce fut le cas le week-end dernier.

Lorsque je fus bien énervé

D’avoir dans une merde de chien marché.

La flaque nous aide alors à nettoyer notre chaussure.

Et là, d’ennemie elle devient notre amie, c’est sûr.

par Baudouin Massart
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Le pas du pérégrin

Historien-journaliste à l'Agence Alter, Baudouin Massart s'intéresse à la ville depuis dix ans. Auteur de nouvelles “noires”, il glane des anecdotes de la vie urbaine au gré de ses pérégrinations et de ses rencontres. Comme on peut le constater sur la photo ci-dessous, le pas du pérégrin est flou. Ce flou volontairement artistique résulte de la vitesse de déplacement du pérégrin qui, poussé dans le dos par l'aventure qui souffle au coin de la rue, n'a d'autre choix que de presser le pas.

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Trouvaille

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